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De l'or dans la Basilique

 

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Sous le bourgmestre Pinkers, en 1956-57, l'ancienne église de la Ville-Haute, dédiée à Saint-Christophe, fut complètement transformée d'un point de vue architectural. La population carolorégienne souhaitait rendre hommage aux victimes de la tuerie de Courcelles, qui se déroula durant la nuit du 18 août 1944 ; le chanoine de Charleroi Pierre Harmignie fut l'une des victimes des rexistes.

Depuis les années 1930, Charleroi était en pleine mutation et de nouvelles infrastructures avaient été créées aux quatre coins du centre-ville. Au lendemain de la guerre, le mouvement reprend : construction du Palais des Beaux-Arts, du Palais des Expos, de la nouvelle Bourse du Commerce,... Charleroi disposait de certaines infrastructures de prestige, mais n'avait pas sur le point religieux d'édifice remarquable, si ce n'est éventuellement l'église Saint-Antoine à la Ville-Basse. Le bourgmestre Joseph Tirou avait déjà suggéré la transformation de l'ancienne église Saint-Christophe en une basilique, afin notamment d'honorer la mémoire des victimes de la tuerie du 18 août 1944.

La mosaïque dessinée par Jean Ransy et réalisée par la maison Orsoni

Décision prise, Joseph André, architecte bien connu dans la région, transforme l'ancienne église et lui donne les allure de basilique : un dôme culmine à 48 mètres de hauteur, et le sens d'orientation de l'édifice est modifié. La basilique se présente en deux axes : un axe ancien, composé d'éléments conservés de l'ancienne église, et un axe perpendiculaire moderne, ces deux axes formant une croix.

Une mosaïque de 200 mètres carrés prend place derrière le nouveau choeur. Cette mosaïque, dessinée par un artiste de la région, Jean Ransy, et réalisée par la maison Orsoni de Venise, présente différentes scènes de l'Apocalypse selon Saint-Jean. Elle est composée de millions de petits blocs de verre ; ces fragments de verre sont colorés dans la masse afin de mettre vie aux différentes scènes. L'arrière plan est intégralement composé de fines feuilles d'or recouvertes d'une fine pellicule de verre.

Grandiose, l'oeuvre présente dans sa partie gauche les hommes obéissants à la volonté divine, et à droite, leur vision maléfique.

A noter que si le bâtiment a aujourd'hui des allures de basilique, il ne fut jamais consacré comme tel. Il fut en effet consacré le 16 mars 1958 par monseigneur Himmer, évêque de Tournai, en tant qu'église. Par tradition les carolorégiens continuent de dénommer l'édifice Basilique Saint-Christophe, plutôt qu'église.

 

Basilique Saint-Christophe
Place Charles II
6000 Charleroi
Métro Beaux-Arts / Parc



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